Communiqué FN 65 du 24 janv. 2017: Primaires, en Bigorre aussi, désintérêt et Gauche en miettes!

om-fn65-eCommuniqué de presse d’Olivier MONTEIL

Conseiller Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

Secrétaire départemental du Front National des Hautes-Pyrénées

Le premier tour des « Primaires citoyennes » de la Gauche a très peu mobilisé : si à l’échelon national seuls 1,5 million d’électeurs se sont déplacés, en Bigorre aussi on constate une véritable désaffection vis-à-vis de la Gauche : à peine 7 300 électeurs ont voté sur 178 000 inscrits. C’est encore pire que le poussif niveau des 11 400 électeurs qui avaient voté pour la Primaire de Droite.

Autre constat : l’ex-Premier ministre Manuel Valls, qui décidément prend bien des gifles en ce moment, encaisse un camouflet que ne parvient pas à masquer sa faible première place en Hautes-Pyrénées. Ses 37% en Bigorre sont anecdotiques au regard de sa contre-performance nationale, loin derrière Hamon, un des leaders de la fronde du PS contre son gouvernement.

Faible participation, éclatement en deux courants dont aucun ne domine, concurrence sauvage avec les extrémistes du Front de Gauche et les mondialistes du banquier Macron, la Gauche est en miettes. Rejetée par les Français après 5 années catastrophiques d’exercice du pouvoir, il est clair que ni les uns ni les autres ne portent plus le moindre espoir pour la France.

Pire encore s’il était possible, les manipulations de dernières minutes sur les décomptes de la participation, avouées lundi au micro du quotidien « Libération » par monsieur Christophe Borgel lui-même, président du comité d’organisation de la Primaire, achèvent de jeter un ineffaçable discrédit sur cette Gauche de toutes les tromperies.

Si la Gauche est en miettes, la Droite filloniste qui aurait du prospérer sur ce champ de ruines ne suscite pourtant aucun enthousiasme populaire. Force est de constater que le seul mouvement, en pleine dynamique, qui mobilise l’électorat populaire et lui apporte un véritable espoir, c’est le Front National de Marine LE PEN.

Comme les Français l’attendent dans leur immense majorité, Marine mettra un terme à ce cycle catastrophique de gouvernance LRPS. Et comme l’indique ce premier tour de la primaire de Gauche, en Bigorre aussi les Français ne veulent plus de cette Gauche-là ni de cette Droite-là. Ils veulent Marine ! »

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Communiqué FN 65/1° Circ. du 16/01:Précarité, une réalité dans le département des Hautes-Pyrénées

genevieve-comont-fbCommuniqué de presse de Geneviève COMONT

Secrétaire Front National du canton de Moyen-Adour

Responsable de la 1ère Circonscription des Hautes-Pyrénées

La précarité financière est une évidence dans le département des Hautes-Pyrénées qui affiche un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale. Notre pays doit, aujourd’hui, faire face à une crise du logement et à la précarisation de beaucoup de nos concitoyens. Environ trois millions de personnes souffrent de conditions de logement indignes, dues à des ressources trop faibles (issues d’aides sociales). Ainsi, un article du 11 1 2017, dans « la Dépêche », nous relatait la situation déplorable de cette famille, touchée par le mal-logement à Aureilhan, la situation dramatique d’un bébé de cinq mois dans une maison dépourvue de chauffage. Il faut savoir que la précarité énergétique, en particulier, gagne du terrain. Cette situation est inacceptable et ne peut laisser personne indifférent.

Au Nom du Peuple, le Front National propose de s’occuper, en priorité, des Français défavorisés. Effectivement, il est scandaleux de nourrir, loger et prendre en charge, aux frais des contribuables, des milliers de migrants économiques ou clandestins! Comment peut-on ainsi accepter une telle injustice, une telle politique qui consiste à négliger nos compatriotes !

La justice sociale nécessite une préférence et une fraternité nationale..

Communiqué FN65 du 10 janv. 2016: Conflit de l’Ormeau, les patients sont les 1ères victimes du désengagement de l’Etat sur la Santé

om-fn65-eCommuniqué de presse d’Olivier MONTEIL

Conseiller Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

Secrétaire départemental du Front National des Hautes-Pyrénées

Plus de deux mois de conflit social à la clinique privée de l’Ormeau s’achèvent sur un accord enfin abouti entre la direction du groupe Medipole et les grévistes. Ce conflit a été marqué à la fois par une longueur record et par la mainmise indécente de la CGT sur un mouvement social légitime, mais que la CGT, une fois de plus, a terni par ses méthodes staliniennes de brutalité et de mépris du droit.

Si la grève et les revendications salariales sont des droits inaliénables,  la santé des citoyens l’est tout autant. Or durant cette grève trop longue, de nombreux Tarbais malades n’ont pu être soignés par leurs services de prise en charge à la clinique privée de l’Ormeau.

L’hôpital public ayant abandonné de nombreux services spécialisés à l’hôpital privé, les patients sont ainsi aujourd’hui à la merci d’une grève, otages d’un conflit social de l’hôpital privé.

La Santé est pourtant un service public et ne doit pas être tributaire de débats comptables ! Nos gouvernants l’ont trop souvent oublié, eux qui ferment des maternités par ci, Lourdes ne s’en souvient que trop, et des services spécialisés par là, sous vil prétexte de rentabilité.

Pour que l’accès aux soins des patients soient assuré en toutes circonstances, c’est sur l’hôpital, service public, et non les cliniques privées, service privé à but lucratif, que le citoyen doit pourvoir compter, quelle que soit sa condition et ses moyens !

A cet égard, le Front National des Hautes-Pyrénées dénonce le désengagement dramatique de l’Etat dans le domaine de la Santé.

La Santé, comme la protection sociale, doivent redevenir des priorités nationales, passant par une indispensable revalorisation des statuts du personnel infirmier, par un rétablissement des effectifs de personnel de santé à commencer par le personnel infirmier mais aussi les médecins par le relèvement du numérus clausus, par une sanctuarisation des budgets d’infrastructure et d’investissement hospitaliers… La Santé est un droit, il faut le défendre. Avec Marine LE PEN !

Communiqué FN65 du 07 janv. 2017: En abattant 1 millions de canards, l’Etat abat aussi nos éleveurs!

om-fn65-eCommuniqué de presse d’Olivier MONTEIL

Conseiller Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

Secrétaire départemental du Front National des Hautes-Pyrénées

Après la crise de la grippe aviaire en 2016 et les catastrophiques décisions gouvernementales du « vide sanitaire », ce sont encore les plus petits exploitants et éleveurs qui vont subir les conséquences dramatiques de la campagne d’abattage massif de canards dans 150 communes du sud-ouest, ordonnée par le ministère de l’Agriculture.
En décidant l’élimination « préventive » de plus d’1 million de palmipèdes élevés en plein air, alors que l’immense majorité est saine et en bonne santé, le gouvernement choisit une fois de plus de condamner à mort l’agriculture traditionnelle, celle qui respecte la santé et le rythme de vie des animaux pour produire l’excellence française du foie gras de qualité artisanale, au contraire des productions industrielles qui s’approvisionnent parfois n’importe où et dans des conditions trop souvent contestables. Le flou actuel sur la durée du vide sanitaire qui suivra l’abattage et sur les conditions et délais d’indemnisations des éleveurs touchés n’est pas acceptable et confirme une fois encore la triste impression que ce gouvernement prend des décisions drastiques sans la moindre préparation ni organisation.
La lutte contre le virus H5N8 est matière de santé publique. A ce titre, elle doit être prise en charge par l’Etat et non assumée par les élevages les plus traditionnels et les plus modestes, qui n’ont plus les moyens de supporter les charges des mesures imposées depuis un an déjà. Le Front National des Hautes-Pyrénées exprime sa totale solidarité avec les Agriculteurs de la filière gras, ainsi qu’avec les Chasseurs, victimes collatérales des décisions gouvernementales. Il demande que l’Etat assume immédiatement ses responsabilités envers les éleveurs mis en péril par l’abattage massif.

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