Conseil régional du 30 juin 2017: vos élus vous défendent! Intervention d’Olivier MONTEIL sur le coût réel de la « gratuité des manuels scolaires »

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Conseil régional: Vœu sur la défense de la Ruralité et des stations de montagne, déposé par Olivier MONTEIL en Assemblée plénière du 02 février 2017

OM FN65-bSEANCE PLENIERE DU 02 FEVRIER 2017

Vœu du Groupe FN/RBM déposé par Olivier MONTEIL, Conseiller régional du groupe FN/RBM (article 20 du Règlement Intérieur)

VŒU DU GROUPE FRONT NATIONAL – RASSEMBLEMENT BLEU MARINE

POUR UNE REGION QUI DEFENDE LA RURALITE EN VALORISANT SES STATIONS DE MONTAGNE

La nouvelle région Occitanie occupe un très vaste territoire, en large partie rural. Dans cet espace, la Montagne tient un rôle clé pour l’attractivité touristique et l’économie des départements ruraux pyrénéens. La ruralité de notre région se défend donc aussi au travers de ses territoires de montagne, pôles d’attraction touristique, de valorisation du patrimoine et de création d’emplois.

Pourtant, les massifs pyrénéens de notre région paraissent laissés pour compte et ne reçoivent à l’évidence pas le soutien régional que leurs homologues alpins reçoivent de leurs régions d’appartenance.

La mise en place d’un « parlement de la Montagne », énième strate administrative qui s’ajoutera aux structures déjà existantes, n’est pas la réponse espérée aux attentes concrètes des stations de montagne : les maires des stations de montagne et les directeurs de stations de ski doivent faire face à des investissements importants pour maintenir et moderniser leur offre touristique dans des zones souvent difficiles d’accès.

Il convient en effet de maintenir l’attractivité des stations par la modernisation des équipements et leur développement, mais également par une importante réhabilitation immobilière. Cela représente des millions d’€ de projets d’investissements, dont les 2/3 concernent les stations de skis, comme l’a rappelé le trésorier de l’Association des Maires de Stations de Montagne lors de la réunion de massifs qui s’est tenue à Bagnères de Bigorre (Hautes-Pyrénées) le 16 décembre dernier.

De plus, à l’exception notable de la Caisse des Dépôts et Consignation, la plupart des grandes banques ne financent plus les projets d’investissements, sauf à réclamer des cautions exorbitantes de 100% des projets présentés. Pour cela, les stations de montagne manquent cruellement de partenaires, tels que notre Région par exemple, pour cautionner à hauteur légale (jusqu’à 50%) les plans de financements nécessaires, en collaboration avec d’autres collectivités locales.

Notre Région Occitanie, si elle n’a certes pas compétence pleine et entière pour intervenir dans la gestion des stations de montagne, a cependant « compétence pour promouvoir le développement économique » (loi Notre) et, dans le respect du principe de subsidiarité, se doit d’aider les communes et les intercommunalités sur des domaines partagés.

En accord avec la loi Montagne Acte 2, qui encourage notamment la réhabilitation de l’immobilier de loisir en zone Montagne, l’implication des Régions et des départements est également une préconisation de la Cour des Comptes, qui estimait dans son rapport annuel 2015 :

« L’intercommunalité est un échelon insuffisant pour promouvoir l’activité des stations de ski et organiser la solidarité sur un territoire. Au-delà de l’intercommunalité, les départements et les régions ont un rôle à jouer dans la définition et l’exécution d’un plan stratégique ».

Dès lors,

Considérant que la ruralité et le développement des activités en zones rurales ne peuvent être moins bien considérés ni traités que celui des zones urbaines ;

Considérant que le développement des activités en secteur rural, et précisément dans les zones les moins denses comme les zones de montagne, sont des vecteurs dynamiques de maintien comme de création d’emploi local ;

Considérant que les stations de montagne représentent un atout économique indéniable par les activités touristiques liées au ski, à la neige et à la nature ;

Considérant que le renouvellement et l’amélioration de l’offre touristique de montagne, incluant l’aménagement des domaines skiables, la production de neige de culture ou requalification de l’hébergement sont des nécessités pour le développement économique de ces territoires ;

Considérant donc que les habitants de nos territoires qui travaillent, habitent et vivent en zone de montagne contribuent pleinement à la réputation d’excellence de nos terroirs et de nos paysages et qu’ils méritent autant d’intérêt et de soutien de la part de notre collectivité que ceux des quartiers urbains, si largement subventionnés ;

Le Conseil Régional d’Occitanie, réuni ce jour en Assemblée Plénière :

  • Exprime sa volonté de mettre en œuvre une politique volontariste de soutien envers nos territoires ruraux animés par nos stations de montagne ;
  • Entend participer, aux plans de financement de développement et de réhabilitations engagés par les stations de montagne ;
  • Accepte, pleinement et dans les limites légales autorisées, le principe de se porter caution de ces plans auprès des organismes financiers, autant qu’il sera possible ;
  • Considère que la défense de la ruralité et notamment des secteurs de montagne, France des oubliés et symbole de notre identité, doit redevenir une des premières priorités de la région Occitanie.

voeu-stations-de-montagne-02-fev-2017

Conseil régional: Carole DELGA perd son sang-froid et agresse un élu FN!

delgaAmbiance stalinienne au Conseil régional: une scène hallucinante s’est déroulée au Conseil régional ce 03 février où, perdant toute dignité et tout sang froid, Carole DELGA, présidente socialiste de la région Occitanie, agresse physiquement un élu FN en train de s’exprimer sur son temps de parole légal et tente de lui arracher le micro!
Cette provocation anti-démocratique démontre une fois de plus l’inaptitude et l’incompétence de l’exécutif régional, incapable en outre de maîtriser les élus communistes venus jusque dans les rangs des bancs FN pour chercher à en découdre…
Nous attendons encore les excuses de madame DELGA, décidément au-dessous de tout!

Sectarisme, attitude anti-démocratique, refus de la liberté d’expression, menaces, mépris… avec DELGA, bonjour les dégâts!

l‘article de France 3 Midi-Pyrénées: http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/midi-pyrenees-politiques-france3/2017/02/03/video-incident-au-conseil-regional-entre-carole-delga-et-le-front-national.html

La vidéo:

Conseil régional: les élus FN disent Non à l’embrigadement de la jeunesse dans nos lycées!

Intervention d’Olivier MONTEIL, conseiller régional et secrétaire départemental du FN 65, en assemblée plénière du Conseil régional à Montpellier les 02 et 03 février, pour dénoncer la politisation et l’embrigadement de la Jeunesse par les associations subventionnées et par la majorité socialo-écolo-communiste du Conseil régional.

Le Conseil régional veut en effet fabriquer des « citoyens à part entière  » dans les lycées, alors que ce n’est aucunement son rôle. La majorité gauchiste du Conseil régional cherche en effet à politiser les élèves, par exemple en introduisant la détestable théorie du Genre dans les lycées, et à lier toujours davantage les lycéens aux associations gauchistes subventionnées.

Alors que la « droite » est complètement atone sur ces sujets, seul le Front National s’élève et combat contre ces odieuses tentatives d’embrigadement de notre jeunesse.

Le FN réagit face à discrimination des socialos-communistes au Conseil régional: FN 1 – Gauche 0 !

Cliquer sur l’image pour lire la vidéo:

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Lu sur France 3 Midi-Pyrénées  du 24 février:

« Bras de fer judiciaire à la Région : Front National 1, majorité 0 !

L’épisode est imminent politique et il vient de connaître un épilogue juridique. Le 18 janvier dernier, lors de la seconde assemblée plénière du nouveau Conseil Régional, le Front National bataille avec la majorité de gauche. La première force d’opposition ferraille pour obtenir des représentants dans des organismes extérieurs. Un vote (traduit dans une délibération) ferme les portes. La présidente du groupe FN, France Jamet saisit alors le tribunal administratif. La décision est tombée le 19 février. Le juge administratif suspend la délibération contestée. C’est une « simple » suspension et qui concerne uniquement une partie des désignations.

Le Tribunal administratif de Toulouse soulève, toutefois, « un doute sérieux sur la légalité de la délibération » votée par le conseil régional. La majorité régionale va devoir adopter une nouvelle décision.

L’enjeu des « organismes extérieurs » est hautement stratégique. Le conseil d’administration d’un lycée ou d’un Comité Régional du Tourisme, ce sont autant d’ouvertures vers la société civile, les univers professionnels et le milieu économique. Suite au vote du 18 janvier dernier, les portes se sont fermées pour le Front National. Après un score historique au scrutin des régionales et l’obtention d’un groupe d’élus d’une ampleur inédite (40 conseillers régionaux), le FN pensait pousser encore les feux. (…)

Le couperet du juge tombe sur une partie des désignations. 11 sur 750. Le tribunal administratif estime que le vote aurait du se dérouler sur la base d’une liste nominative. Or le document soumis aux conseillers régionaux mentionnait uniquement le nombre de représentants à pourvoir dans tel ou tel organisme. Le chiffre 1 pour le comité régional de Tourisme de Montpellier, par exemple.

En raison de ce vice de forme (des chiffres à la place de noms), le conseil régional va devoir adopter une nouvelle délibération. Une nouvelle délibération concernant le comité régional du Tourisme de Montpellier, le syndicat mixte du Pic du Midi, l’ARPE, l’agence Maadeli, Midi-Pyrénées Construction, la COGEMIP, PNR Haut-Languedoc. Gérard Onesta relativise  les choses : « Ce n’est que cela. Quelques désignations sur plus de 700 « .

Et la suite maintenant ? Quand et comment le conseil régional va-t-il appliquer la sanction du juge administratif ? (…)

Du côté du Front National, la partie n’est pas finie. France Jamet songe à un éventuel recours en cassation. La présidente du groupe FN à la région est retenue par le coût. C’est la règle en matière de cassation. Il faut obligatoirement recourir à un avocat spécialisé dont les honoraires se chiffrent à plusieurs milliers d’euros.

En attendant, la contre-attaque est politique. Le numéro 2 du Front National, Louis Aliot justifie totalement la saisine du juge. C’est une question de principe :  » Ne jamais laisser jouer la gauche jouer avec la censure et l’atteinte au pluralisme politique. Nous ne sommes pas des demi-élus. Nos électeurs méritent le respect ».

France Jamet dénonce, de son côté, « l’amateurisme et la fébrilité d’une majorité qui a voté une délibération que le juge déclare illégale« . La présidente du groupe FN ne poursuivra pas forcement la bataille sur le terrain juridique. Mais elle va mener une véritable guérilla politique : « Nous allons vérifier et pointer que les conseillers régionaux qui sont désignés dans les organismes extérieurs siègent véritablement et qu’ils font le travail pour lequel ils touchent leurs indemnités ».

http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/midi-pyrenees-politiques-france3/2016/02/24/bras-de-fer-judiciaire-a-la-region-front-national-1-majorite-0.html